Bedoin

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Archive pour mai, 2008

C’est vendredi. Qu’est-ce qu’on mange?

Publié par bedoin sur mai 30, 2008

By the way, quelqu’un aurait-il des nouvelles fraîches de la prolifération des méduses?

Et si les pêcheurs étaient en train de noyer la pêche française? | Rue89

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L’article (et ses commentaires) font bien le tour

Publié par bedoin sur mai 30, 2008

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Les kangourous? Ca peut servir…

Publié par bedoin sur mai 26, 2008

Le Monde.fr : Le réchauffement du climat menace les animaux d’Australie

Déjà affligée du plus fort taux d’extinction de la planète, la faune de l’île-continent, unique, est particulièrement sensible aux phénomènes liés à la hausse des températures

L’Australie pourrait-elle perdre ses animaux icônes comme le wallaby, le koala ou le petit bilby aux charmantes grandes oreilles ? Les avertissements se multiplient tandis que les scientifiques s’alarment des effets du réchauffement climatique sur la faune locale. Dans un rapport récent, le WWF évoque ainsi le cas de onze espèces, dont le kangourou arboricole et les tortues marines, menacées d’extinction avec la hausse des températures. Le Csiro (équivalent australien du CNRS) a aussi publié en avril un rapport alarmant sur le système national de réserves naturelles.

Uniques, la faune et la flore australiennes ont évolué de façon isolée durant des millions d’années avant que l’arrivée des Européens, à la fin du XVIIIe siècle, ne perturbe les milieux naturels. « Nous avons le taux d’extinction d’animaux le plus élevé au monde », remarque Michael Archer, doyen de la faculté des sciences de Nouvelle-Galles-du-Sud.

On estime que 27 espèces de mammifères ont disparu en deux siècles, sous l’effet des défrichements intensifs et de l’introduction d’espèces nuisibles, comme le chat ou le renard. D’autres espèces ne survivent plus que dans des zones très restreintes, et des centaines sont considérées comme en danger. « Les pressions ici sont donc déjà très importantes, et le réchauffement climatique va faire empirer les choses », avertit Peter Brown, un des auteurs du rapport du Csiro.

Parmi les dangers liés au réchauffement climatique, on note l’augmentation de la fréquence des incendies et la destruction de l’habitat de nombreuses espèces. « Le cacatoès noir pourrait voir disparaître 99 % de son habitat », prévient Tammie Matson, zoologiste pour WWF. Autre motif d’inquiétude, la croissance des animaux nuisibles. Le vénéneux crapaud-buffle, introduit dans les années 1930, était jusqu’ici demeuré dans une moitié nord du pays, plus chaude que le sud. A mesure que les régions plus fraîches se réchaufferont, il pourrait étendre son territoire et menacer davantage encore de lézards et de serpents.

Même dans le cas où l’habitat serait préservé, ce sont les ressources alimentaires qui risquent de manquer. Quand ce ne sont pas tout simplement les plantes qui perdront leurs qualités nutritionnelles. C’est ce qui guette le koala, qui ne figure cependant pas sur la liste des animaux en danger. Avec l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les feuilles d’eucalyptus - son seul menu - deviennent moins nutritives. « A terme, il est possible qu’il ne parvienne plus à se nourrir », affirme Lesley Hughes, professeur de biologie à l’université Macquarie et spécialiste de la question du changement climatique.

En réaction, le Csiro et le WWF préconisent le développement de nouvelles zones de conservation, alors que 11 % du territoire est déjà protégé. Le ministère de l’environnement a d’ailleurs fait un pas en ce sens en annonçant un plan de 106 millions d’euros pour le système national de réserves. « Il faudrait également privilégier les espèces locales pour le secteur agricole », plaide Michael Archer, qui propose, par exemple, d’opter pour la viande de kangourou afin de remplacer celle des moutons, accusés d’endommager les sols.
Marie-Morgane Le Moël

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Besoin de calcium?

Publié par bedoin sur mai 26, 2008

Des sols enrichis en calcium pour piéger le gaz carbonique - Environnement, Sciences - Le Monde.fr

Barrasford (Royaume-Uni), envoyé spécial

Trois renflements du sol, couverts d’herbes folles, dans un coin abandonné de carrière. Rien de plus banal, apparemment. Sauf pour David Manning, professeur de géologie à l’université de Newcastle (Royaume-Uni), pour qui ils ont été la source d’une très grande surprise. Ces tumulus concrétisent une expérience que le scientifique mène depuis 2002 dans cette carrière de matériaux pour travaux routiers.

David Manning y testait un mélange de compost et de poussières de carrière, afin d’évaluer s’il ferait une bonne couverture après la fermeture de la carrière. En 2007, revenant sur le site, il a constaté que s’étaient formés des cristaux de carbonate de calcium, c’est-à-dire de craie, dans des proportions tout à fait inattendues. Une analyse ultérieure a montré que les carbonates provenaient des plantes, et non de la roche.

Cette observation a conduit le géologue à penser qu’il y avait là un moyen totalement nouveau d’absorber du gaz carbonique : la stimulation du processus naturel de fixation de carbone par les plantes. Les plantes absorbent le CO2 par photosynthèse, on le sait. Mais elles en exsudent une partie sous forme d’acide organique. Pourquoi ? “C’est le résultat d’un stress, explique David Manning. Quand elles manquent de nourriture, elles relâchent un acide qui va dissoudre la roche sous-jacente et libérer des éléments nutritifs, comme le phosphore.”

Dans la plupart des sols, ce carbone retourne dans l’atmosphère. Mais dans ceux qui sont riches en calcium, l’acide, qui contient le carbone, réagit avec le calcium en formant des carbonates de calcium qui se déposent sous les racines. Des analyses isotopiques ont montré que ce piégeage de carbone est conséquent : il pourrait ainsi atteindre 150 kg par an et par hectare dans un champ de blé.

Les carbonates du sol restent stables pendant de très longues périodes et constituent donc un puits géologique quasi permanent de carbone. “On pourrait les utiliser, de manière passive, de la même manière qu’on utilise les roselières, dans le lagunage, pour capter les métaux lourds des eaux polluées”, affirme David Manning.

En enrichissant les sols en calcium, on pourrait en effet stimuler ce processus. Ce calcium pourrait provenir des carrières de roches volcaniques, qui en produisent de grandes quantités à travers les poussières qu’elles génèrent. Les chantiers de démolition seraient susceptibles de constituer une autre source de calcium, tout comme la sidérurgie.

UN MODÈLE INFORMATIQUE

Selon David Manning, les 2,5 millions d’hectares de blé cultivés en Angleterre pourraient ainsi absorber 14 millions de tonnes de CO2, soit près de 3 % des émissions du pays. Mais on pourrait aussi fixer le carbone dans les terrains de restauration végétale des carrières ou des chantiers.

Reste à faire vérifier la validité de la méthode par un réseau de laboratoires. Les chercheurs vont constituer des sols artificiels, fortement enrichis en calcium, et y faire pousser du blé, du lupin et du sedum (une plante grasse), afin de mesurer les quantités de carbone fixées. Cela permettra d’élaborer un modèle informatique définissant la vitesse et l’importance de la formation de carbonate de calcium dans des sols de différentes compositions. ” Cette méthode de lutte contre le changement climatique pourrait être très peu onéreuse”, estime David Manning.

Cette expérimentation montre bien le nouvel intérêt que suscitent les sols, dont les climatologues découvrent qu’ils sont un acteur majeur du cycle du carbone. Les sols de la planète contiennent plus de gaz carbonique que l’atmosphère et la végétation terrestre : 1 500 milliards de tonnes pour les sols organiques et 720 pour les sols carbonatés, contre 500 dans toute la végétation.
Hervé Kempf

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TED | Talks | Jill Bolte Taylor: My stroke of insight (video)

Publié par bedoin sur mai 26, 2008

Une autre façon de voir le monde.

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L’ouverture à droite…

Publié par bedoin sur mai 26, 2008

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L’amour de son prochain ou de son ex-aequo?

Publié par bedoin sur mai 23, 2008

Why is architectural symmetry so satisfying? - By Witold Rybczynski - Slate Magazine
In an early chapter of his interesting new book, Symmetry: A Journey Into the Patterns of Nature, Marcus du Sautoy describes a visit to the Alhambra, the great Moorish palace in Granada, Spain. He and his young son spend an afternoon identifying 14 different types of symmetry represented in paving patterns, ornamentation, and tile work. To the layman, the patterns may look simply like pretty forms, but to du Sautoy, who teaches mathematics at Oxford University, they are expressions of deep geometries that have their own names: gyrations, *333s, miracles, double miracles.

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Un veto pour du beurre, il semblerait…

Publié par bedoin sur mai 22, 2008

Voilà. Il ne reste plus qu’à regarder le contenu effectif du projet de loi. En espérant un indice de plus que, décidément, du côté des Etats-Unis, le balancier est en train de revenir du bon côté.

Farm Bill Vetoed; Override Expected - New York Times

President Bush vetoed the $307 billion farm bill on Wednesday, making good his threat to do so and calling the measure wasteful.

“For a year and a half, I have consistently asked that the Congress pass a good farm bill that I can sign,” Mr. Bush said in his veto announcement. “Regrettably, the Congress has failed to do so. At a time of high food prices and record farm income, this bill lacks program reform and fiscal discipline.”

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Quelque chose de magique

Publié par bedoin sur mai 22, 2008

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Un veto pour du beurre, il semblerait…

Publié par bedoin sur mai 21, 2008

Voilà. Il ne reste plus qu’à regarder le contenu effectif du projet de loi. En espérant un indice de plus que, décidément, du côté des Etats-Unis, le balancier est en train de revenir du bon côté.

Farm Bill Vetoed; Override Expected - New York Times

President Bush vetoed the $307 billion farm bill on Wednesday, making good his threat to do so and calling the measure wasteful.

“For a year and a half, I have consistently asked that the Congress pass a good farm bill that I can sign,” Mr. Bush said in his veto announcement. “Regrettably, the Congress has failed to do so. At a time of high food prices and record farm income, this bill lacks program reform and fiscal discipline.”

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