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Qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 17, 2008

Exfoliating plastic beads feel good—unless you live in the ocean. - By Hillary Rosner - Slate Magazine

Scrubbing Out Sea LifeExfoliating plastic beads feel good—unless you live in the ocean.
By Hillary Rosner
Posted Monday, June 16, 2008, at 2:45 PM ET
Olay Body Wash Plus Spa Exfoliating RibbonsIs your exfoliant harming marine life?

A smiling model glides, mermaidlike, through a lush underwater garden. Undulating ribbons of something resembling kelp rise from the sea floor, and tiny enchanting pearl-like beads bubble up though the aquamarine water. Polish your troubles away with Olay Body Wash Plus Spa Exfoliating Ribbons, the subject of this commercial, and you too might feel as if you’re floating through a luxurious Atlantis.

The trouble is, the more you exfoliate, the less Edenic that underwater realm becomes for the creatures who live there. That’s because the exfoliating ingredient in Olay’s body wash, and in most similar big-brand products (such as Dove Gentle Exfoliating Foaming Facial Cleanser and Clean & Clear Daily Pore Cleanser), is actually made out of plastic: tiny particles of polyethylene that scrub the dirt from your face and then wash straight down the drain and into watersheds and, eventually, oceans.

iceberg design [Flickr]

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qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 16, 2008

The Era of Green Noise - NYTimes.com

That Buzz in Your Ear May Be Green Noise

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By ALEX WILLIAMS
Published: June 15, 2008

DESPITE the expense and the occasional back strain, Mary Burnham, a public relations consultant in San Francisco, felt good about the decision she made a few years ago to buy milk — organic, of course — only in heavy, reusable glass bottles. For the sake of the environment, she dutifully lugged them back and forth from the grocery store every week. Cutting out disposable paper cartons, she reasoned, meant saving trees and reducing waste.

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Qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 13, 2008

USATODAY.com

Thousands forced to flee homes as rivers swell

By Grant Schulte, Judy Keen and Andrea Stone
USA TODAY

DES MOINES � The record flooding that has sent thousands from their homes in Iowa is likely to become a greater threat across the Midwest into the weekend, as stormy weather continues and water levels rise in the waterways that feed the swelling Mississippi River.

As the Des Moines and Raccoon rivers threatened to flood downtown in Iowa’s capital city, local and state officials cast the rising waters in epic terms, saying the next 24 hours could be one of the most important periods in the city’s 157-year history.

“This could be a 500-year type of event,” Iowa Gov. Chet Culver said, noting that three weeks of storms had left nine rivers in the state at or above record water levels, and had closed or washed out hundreds of roads, highways and bridges. “Very few people could anticipate or prepare for that type of event. … We’re dealing with something that’s historic in proportion.”

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Qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 12, 2008

Le réchauffement perturbe les zones océaniques les plus poissonneuses - Environnement, Sciences - Le Monde.fr

Ce sont les régions les plus poissonneuses du globe : avec moins de 3 % des surfaces océaniques, elles fournissent 20 % à 30 % des captures mondiales de pêche - essentiellement sardines et anchois. Ce sont aussi les écosystèmes parmi les plus sensibles au réchauffement et à la surpêche.

Appelées “écosystèmes d’upwelling de bordure est des océans” (EUBE), ces zones sont situées sur la façade ouest des continents, où alizés et courants marins favorisent des remontées d’eau froide très riches en substances nutritives. Pour évaluer l’impact que peut avoir le réchauffement climatique sur cette manne, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) a co-organisé une conférence internationale à Las Palmas de Gran Canaria (Espagne), du 2 au 6 juin.

On recense quatre principaux EUBE, correspondant à de grands courants marins. Dans l’Atlantique nord, on distingue la zone du courant des Canaries (Espagne, Maroc, Mauritanie et nord du Sénégal) et au sud, celle du courant de Benguela (sud de l’Angola, Namibie, Afrique du Sud). Dans le Pacifique sud, il s’agit du courant de Humboldt (Pérou et Chili) et, dans le nord, du courant de Californie (Etats-Unis et nord du Mexique). “Ces écosystèmes sont très violents et impétueux par rapport au reste de l’océan. Et l’imbrication des variabilités décennales, séculaires, voire millénaires, rend difficile l’analyse des tendances à long terme”, explique Pierre Fréon, directeur de recherche au Centre de recherche halieutique méditerranéenne et tropicale (IRD/Ifremer/université de Montpellier II) à Sète (Hérault).

Les observations effectuées sur place, les modèles numériques et les images satellites permettent d’avoir un premier aperçu de l’effet de la montée des températures sur la faune océanique. Les modèles relatifs à la physique des océans, couplés à ceux qui traitent des comportements de la vie marine, du plancton aux poissons jusqu’aux prédateurs supérieurs - dont l’homme -, montrent que ces écosystèmes sont moins résistants au réchauffement quand ils sont intensément exploités.

Le réchauffement n’est pas homogène dans les quatre EUBE. Les données satellites indiquent que, sur les vingt-deux dernières années, la température des eaux s’est élevée de 1,5 oC dans la région du courant des Canaries et de seulement 0,5 oC dans les trois autres EUBE. Cela a entraîné une baisse de la productivité du phytoplancton au large du Sénégal et de la Mauritanie dans le premier cas, et une hausse ailleurs.

HABITAT COMPRIMÉ

Mais cette augmentation a des effets inattendus. Par leur respiration, puis leur décomposition quand ils sont morts, les êtres vivants font baisser la quantité d’oxygène dans l’eau de mer de surface. Dans le même temps, la montée des températures limite le brassage des eaux et augmente la stratification de l’océan. Résultat : dans plusieurs écosystèmes d’upwelling, les scientifiques ont constaté que l’habitat des espèces aux stades larvaire et adulte se retrouve comprimé dans les couches superficielles. Ce qui est le cas au large de la Namibie, du Pérou et du Chili.

“Et dans certains cas extrêmes, comme en Afrique du Sud, ajoute Pierre Fréon, l’écosystème s’emballe. Le manque d’oxygène, associé à la production de toxines, conduit les langoustes à sortir de l’eau et à envahir les plages, où elles meurent de dessication par centaines de tonnes. Ce n’est pas un phénomène nouveau, mais sa fréquence semble s’accentuer.” En Namibie, la diminution des alizés, alliée à la surpêche et à la diminution de l’oxygène, s’est traduite par la disparition de la sardine et par la prolifération des méduses et des gobies.

Les scientifiques notent aussi que le réchauffement induit des changements importants dans le comportement alimentaire de certains animaux. En Afrique du Sud, par exemple, les pélicans attaquent les poussins d’autres espèces, tels les fous du Cap, en raison de la raréfaction de leurs proies naturelles.

On constate aussi un décalage des cycles saisonniers de certaines espèces dépendant les unes des autres. Au sud du Benguela, les sardines et les anchois repoussent de plus en plus vers l’est leur zone de reproduction. Du coup, les fous du Cap et les manchots d’Afrique, qui se reproduisent en colonies importantes sur certaines îles, ont vu leurs proies disparaître, ce qui a limité leur reproduction.

Christiane Galus

Une idée de menu

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Qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 10, 2008

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Qu’est-ce qu’on écoute ce soir?

Publié par bedoin sur juin 9, 2008

Bibi Tanga & Le professeur Inlassable EPK

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Qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 7, 2008

Agency Calls for ‘Energy Revolution’ - NYTimes.com

BRUSSELS — The International Energy Agency, a group that advises industrialized countries, said Friday in a report that investments of at least $45 trillion might be needed over the next half-century to prevent energy shortages and greenhouse gas emissions from slowing economic growth.

Nobuo Tanaka, the agency’s executive director, called for “immediate policy action and technological transition on an unprecedented scale.”

Mr. Tanaka said the world would “essentially require a new global energy revolution which would completely transform the way we produce and use energy.”

The report sends a strong warning that the combination of growing demand for energy in countries like China and India, the dangers of climate change and the scarcity of resources are going to require huge shifts in the global economy. Countries will have to overcome objections to building nuclear power plants and to storing large amounts of carbon dioxide underground or beneath the ocean floor.

The report also described emissions-cutting pathways that broadly match the advice of some leading scientists who have recommended cutting emissions in half by 2050 as a way of avoiding devastating climate change. Environment ministers from the Group of 8 industrialized countries have backed a 50 percent target. The ministers said governments should endorse that target at a G-8 summit in July.

A l’arrêt, un tracteur consomme moins

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Qu’est-ce qu’on mange demain?

Publié par bedoin sur juin 6, 2008

Graines en stock - Environnement, Sciences - Le Monde.fr

Depuis une dizaine d’années, Jean-François Berthellot a entrepris de retrouver les différents blés dans les conservatoires existant en Europe. Il en reproduit chaque année en champ près de 250, sans doute la plus grande collection vivante actuelle. Plus loin, dans un hangar, il tire d’une caisse les épis aux formes et aux couleurs différentes : “Voici la Dickopf, un blé allemand à grosse tête, à grains très serrés, le Vilmorin de 1927, très compact, l’Apache, petit et gris, le Blanc de la Reole, la Bladette de Puylaurens…” Et de détailler les hauteurs variables, les couleurs (vert, vert-bleu, tige jaune et épi rouge, etc.), la forme de l’épi en crosse ou non, la propension au talage (plusieurs épis), la plus ou moins grande couverture du terrain par la plante, la dureté du grain, la couleur (blanche ou jaune) de la farine produite : autant de caractères précisément notés qui correspondent chacun à une adaptation aux caractères locaux de l’écosystème.

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Une banque (flickr)

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Publié par bedoin sur juin 4, 2008

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qu’est-ce qu’on a mangé hier?

Publié par bedoin sur juin 4, 2008

snopes.com: Cooking an Egg Between Two Cell Phones

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